Ça se passe un dimanche matin. Un monsieur est victime d'une crise d'hémorroïdes carabinée.
Ne voulant pas déranger le médecin un dimanche, il demande à sa femme si elle ne connaît pas un remède de “bonne femme”.
Sa femme lui répond qu'effectivement, elle se souvient que sa grand-mère utilisait des cataplasmes à base de marc de café. Alors le monsieur suit les conseils de son épouse et s'applique sur le fondement des compresses imbibées de marc de café pendant toute la journée.
Le lundi matin, il décide malgré tout de consulter car la douleur est encore très importante.
Le médecin le reçoit, le fait se déshabiller puis se pencher en avant.
Le monsieur reste comme ça, en position pendant cinq bonnes minutes, puis il commence à s'inquiéter :
“Alors Docteur, qu'est-ce qui se passe ? Qu'est-ce que vous voyez ?”
Et le docteur répond : “Je vois… des changements dans votre carrière… un grand amour avec une belle jeune femme brune… de l'argent, beaucoup d'argent…”
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Histoire de fou
Guy et Denis sont des malades mentaux qui résident dans un hôpital psychiatrique.
Un jour Guy longe la piscine. Il tombe à l'eau et coule à pic.
Ni une ni deux, Denis saute à l'eau et va chercher Guy au fond. Il le ramène à la surface.
Quand le Directeur apprend l'acte héroïque de Denis, il décide de le laisser sortir immédiatement car il pense que si Denis est capable d'un tel acte il doit être mentalement stable.
Le Directeur va lui-même annoncer cette bonne nouvelle à Denis.
Il lui dit :
- J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle à t'apprendre !
- La bonne c'est que nous te laissons sortir de l'hôpital parce que tu as été capable d'accomplir un acte de bravoure en sauvant la vie d'une autre personne. Je crois que tu as retrouvé ton équilibre mental.
- La mauvaise, c'est que Guy s'est pendu dans la buanderie avec la ceinture de sa robe de chambre !
Et Denis de répondre au directeur :
- Il ne s'est pas pendu, c'est moi qui l'ai accroché pour qu'il sèche...
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Hopital
L'autre jour je rendais visite à une ancienne connaissance (dont je tairai le nom) internée dans un institut psychiatrique.
Je profitais de l'occasion pour questionner le directeur de l'établissement,
et lui demander sur quel critère on se base pour déterminer si un patient doit être interné ou non.
- Eh bien, nous emplissons une baignoire d'eau, puis nous offrons une cuillère, une tasse ou un seau au patient en lui demandant de vider la baignoire.
- Ah, je comprends, une personne normale choisira évidemment le seau parce qu'il est plus gros que la cuillère ou la tasse !
- Non, me répondit le directeur, une personne normale retirerait le bouchon du bain... Désirez-vous une chambre avec vue ?
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